Le bilan de mon 24h VTT du Lubéron 2016

Bilan de mon 24h vtt du lubéron 2016

Salut, les vététistes aujourd’hui c’est un article un peu spécial. Le weekend dernier, j’ai participé au 24h VTT du Lubéron. Pour ceux ou celles qui ne sont pas au courant, je me suis lancé deux challenges cette année.

Le premier dès deux challenges, c’est le 24h VTT du Lubéron. Mon objectif personnel était de réussir à dépasser 100 km sur 24h. 

Dans cet article, je vais bien entendu vous révéler mes résultats. Mais aussi les points positifs et négatifs de ce weekend et tout ce que j’ai appris grâce à cette compétition. 😉 

Bien, sans plus attendre allons maintenant dans le vif du sujet. 

Ps : je tiens d’avance à m’excuser pour le manque d’image sur cet article. Je ferai mieux l’année prochaine 😉 !

Bilan de mon 24h VTT du Lubéron 2016

 

 Le récit de mon 24h VTT

 

1.1 La préparation du 24h VTT, reconnaissance du parcours ect 

Donc évidemment nous allons commencer par le commencement. J’ai choisi de partir la veille du départ, car j’en avais la possibilité. Je suis donc arrivé vendredi soir c’est-à-dire la veille du départ de la compétition.

Après avoir tout préparé, je suis partie à 15h de l’après-midi pour arriver à 17h sur le lieu de la compétition.

Le temps de trouver mon emplacement, d’installer ma tente, de sympathiser avec les autres vététistes qui eux aussi s’installèrent et me voici ensuite sur mon vélo, pour faire un tour de reconnaissance du circuit. 

Je voulais absolument réaliser une reconnaissance du parcours pour plusieurs raisons.

  • Je ne voulais pas être surpris lors du départ par quelques passages techniques, car c’est mon point faible.
  • Je voulais repérer à l’avance les endroits ou j’allais pouvoir me servir de la vitesse pour monter certaines côtes plus facilement.
  • Je voulais avoir à l’esprit une idée du parcours, c’est plus facile surtout lors du premier tour.

J’ai donc fait cette reconnaissance et croyez-moi, je n’ai pas été déçu. D’entrée de jeu, nous avons eu droit à la descente la plus technique du parcours.

Trois virages en épingle qui se succèdent avec une pente plutôt raide, et quelques franchissements par endroit de quelques petites marches.

La descente n’était pas extrêmement technique, mais il fallait être vigilant. La moindre erreur, allez se payer cash avec la raideur de la pente et avec ces virages . Moi qui ne suis pas très à l’aise dans les descentes techniques, j’ai été servi avec celle-là.

La suite de la première partie du parcours, c’est beaucoup de monotraces de virages avec d’autres petites sections de descentes bien raides, ou il faut bien piloter son VTT et être concentré.

Oui, la concentration doit être totale, dès les premiers kilomètres du parcours et jusqu’à la fin. Bien pour finir la première partie du parcours et attaquer la seconde partie qui était plus physique.

Nous avons eu droit à une sécession de bosse et des parties très joueuses sur le parcours.

Une fois, la première partit, du parcours terminé j’ai attaqué la deuxième partie plus physique ou il fallait grimper.

Ce n’était pas des côtes longues mis à part à la fin ou l’on a un long faux plat pour finir le départ. La suite du parcours fut un enchaînement de petites montées, mais très raide.

Je n’ai pas trouvé cela trop dur et trop physique. Je me suis donc dit qu’après tout j’allais pouvoir appuyer un peu plus fort sur les pédales, dans cette partie-là.

Vous verrez par la suite que ce fut une énorme erreur de ma part.

Le tour de repérage fut très intéressant, car cela m’a donné une idée du parcours. Ensuite, j’ai passé un superbe moment avec un club qui s’était installé en face de mon emplacement.

J’ai mangé et bien rigolé ce qui m’a bien détendu. Ensuite, je suis allé dormir pour être le plus en forme possible pour le jour J.

 

1.2 Le jour J la préparation quelques heures avant le départ, la stratégie de course

Voilà, nous sommes au jour J. Les dernières heures avant le départ sont importantes. Soit on est détendu, on a passé une bonne nuit on est en pleine forme. Soit on n’a pas passé une très bonne nuit et c’est pas trop ça.

Dans mon cas, je n’ai pas passé la meilleure des nuits et au réveil. J’avais bien mal au ventre ( j’ai pas picolé ni absorbé une goutte d’alcool ).

Après avoir été aux toilettes, la douleur a disparu. Je me suis donc concentré de plus en plus sur le départ, qui était à midi . 

Alors au niveau de l’alimentation je ne savais pas trop quoi faire, car je ne voulais surtout pas manger un gros repas avant de partir. J’ai pris un bon petit déjeuné. 

Lorsque l’on part en solo la question de l’alimentation est importante, après il n’y a pas de vérité absolue.

La stratégie était de manger régulièrement, mais en petite quantité après le bon petit déjeuné que j’avais pris le matin. 

L’hydratation c’est très important. Une bonne hydratation régulière avant de démarrer la course est fondamentale. Surtout, qu’il faisait vraiment chaud !

Pour finir, j’ai essayé de gérer tous ces paramètres au mieux pour être dans les meilleures conditions possible. L’avantage de venir la veille c’est que ça vous laisse une chance de bien vous préparer avant le départ.

Mais il faut aussi avoir bien récupéré après une bonne nuit de sommeil et ma nuit à moi, n’a pas était terrible… 

Donc au niveau de la stratégie de course elle était simple. Je voulais faire le plus de tours possible de jour, car je savais que j’allais craquer la nuit.

J’ai toujours craqué la nuit en 2012 lorsque j’ai fait, mon premier 24h VTT en solo j’ai craqué la nuit.

La stratégie était donc de rouler à un bon rythme dès la seconde partie de mon premier tour une fois que je me serais bien échauffé et mis dans la course.

Pour pouvoir ne pas trop rouler la nuit et donc, bien récupérer et pouvoir de nouveau bien rouler le jour.

 

1.3 Le départ du 24h VTT du Lubéron les premiers tours, les premières sensations

Alors le départ d’un 24h VTT c’est un départ, classique type 24h du Mans. Quelqu’un nous tient le vélo et en doit se mettre en face de la personne. Au signal en cours pour récupérer le VTT et on part. 

Pour ce premier tour sous une grosse chaleur, je suis vraiment partie tranquille dès le départ. J’ai laissé partir les furieux pour pouvoir monter sur le vélo et commencer à rouler à mon propre rythme.

Le premier tour est spécial, les organisateurs nous ont fait une rallonge sur un chemin large. Ce qui m’a permis de bien m’échauffer et de me mettre dans le bain.

J’ai réalisé la première partie du parcours à un petit rythme. Dès que j’ai fini la première partie du parcours là, j’ai roulé un peu plus fort sur la deuxième partie du parcours dès le premier tour.

J’ai tout simplement commis une erreur, allez vit le savoir en lisant la suite de l’article. 

 

1.4 Les premières complications 

Alors maintenant nous allons voir les premières complications. Oui, car étant en solo il faut enchaîner les tours. Personne ne peut nous prendre un relais.

Ma stratégie de départ était de rouler un peu plus fort que d’habitude sur mes premiers tours, car c’est là ou j’allais avoir le plus de jus.

Je ne voulais pas rouler sur ma réserve sur les premiers tours. Je voulais bien rouler tant que j’étais en forme.

Le problème c’est qu’avec cette stratégie là sous cette chaleur-là et le parcours que l’organisation nous a fait, j’ai roulé au-dessus de mon régime sur les 3 premiers tours.

Je me suis juste arrêté 5 minutes à chaque tour dans la zone de relais en solo, pour qu’un ami me ravitaille en eau et en nourriture.

À la fin du troisième tour, je sentais que quelque chose n’allait pas. Je commençais à avoir mal au ventre, j’avais vraiment très chaud. J’ai donc décidé de faire une pause à l’ombre d’une demi-heure.

Et lorsque je suis repartie pour mon quatrième tour, alors dès le début du parcours j’ai eu de très fortes nausées et une forte envie de vomir.

J’ai donc compris que j’avais trop forcé sous cette chaleur et que j’allais vraiment souffrir.

Ce quatrième tour fut un supplice total, j’ai réalisé toutes les descentes techniques à pied et toutes les montées dures à pied, car je me sentais vraiment mal et vidé.

Pire encore je n’arrivais plus du tout à boire, n’y à manger sur le parcours. J’ai terminé le 4e tour à l’arrache et je suis de suite allez voir les secouristes.

Ils m’ont pris la tension et m’ont posé pas mal de questions pour en conclure que j’avais un début d’insolation et un gros coup de chaud. Ils m’ont déconseillé de partir sous la chaleur pour un nouveau tour.

J’ai donc été à l’arrêt jusqu’à 20h du soir. 

Une fois que le temps s’est refroidi. Je me sentais mieux, mes douleurs au ventre avaient disparu, je n’avais plus de nausée ni d’envie de vomir et j’avais retrouvé l’appétit.

Je m’étais bien hydraté et alimenté. J’ai donc décidé de partir pour un 5e tour. Quel que soit mon état de fatigue, il était hors de question pour moi d’abandonner.

 

1.5 Les soucis physiques qui plombe mon 24h VTT 

On arrive à ce 5e tour bien sûr je n’avais plus, les nausées et mes douleurs au ventre donc j’allais mieux. Enfin, j’allais mieux d’un point de vue physique et au niveau de ma lucidité j’étais mort.

En aurait dit un zombie qui pédalait ce coup de chaud ma complètement séchez. Même à la fraîche je n’arrivais vraiment pas à retrouver un bon rythme. 

J’ai subi complètement le parcours à un point tel que sur la première descente technique lors de la deuxième épingle, j’ai tout simplement fait un tout droit .

À la fin de ce 5e tour, j’ai décidé de ne pas rouler de nuit. C’était trop risqué vu l’état de forme dans lequel j’étais. 

J’ai donc dormi et j’ai réussi à bien récupérer pour le lendemain. Mais le lendemain, une autre tuile arriva . 

 

1.6 Complication la pluie parcours modifié, car très difficile à pratiquer et dangereux.

Oui la tuile, c’est la météo. La pluie vous allez me dire, au non Flo la pluie ça fait parti du VTT. Oui, la pluie fait partie du VTT, mais le parcours est devenu très dangereux surtout dans sa première partie technique.

C’était de la boue très liquide très glissante. Avant de faire mon 6e et dernier tour, les organisateurs ont décidé d’enlever la première partie technique du parcours, car jugé trop dangereux. 

C’est vous dire l’état du terrain, la partie en descente fut remplacée par une partie sur grand chemin avant d’attaquer à nouveau le parcours, mais dans sa partie physique.

Pour faire simple une fois que je me suis engagé dans le parcours. J’ai du pousser le vélo un paquet de fois, car il n’y avait pas beaucoup d’adhérence voir parfois pas du tout.

J’ai vu un paquet de vététistes chuter à cause du sol et de la boue glissante donc, je n’ai pris aucun risque sur les parties raides en descente.

Du coup, j’ai réalisé ce dernier tour et j’ai décidé à la fin de ce dernier tour que je ne roulerai plus. J’avais fini mon 24h VTT. 

Voilà mon récit complet du 24h VTT du Lubéron. Ce fut un weekend très compliqué à gérer au niveau de la forme et au niveau du moral. Lorsque j’étais pas bien en pleine chaleur j’ai pensé à abandonner vu mon état. 

Nous allons voir maintenant plus en détail les erreurs que j’ai réalisées et les enseignements à tirer de ce weekend de 24h VTT.

 

Les enseignements à tirer de mon 24h VTT du Lubéron  

2.1 Les erreurs commises

Avant de mettre, en avant les bourdes que j’ai réalisées sur ce 24h VTT du Lubéron. Je tiens d’abord à préciser certaines choses.

Tout d’abord, j’ai repris le VTT fin mars de manière tranquille, car j’étais toujours en train de faire des examens au niveau de mon sternum.

Et j’ai repris, sérieusement les entrainements en VTT milieu avril. Je n’ai donc pas eu la meilleure des préparations pour réussir mon défi qui était de dépasser la barre des 100 km dans ce 24h VTT. 

Le parcours qui était dans sa première partie technique ne me convenait pas trop, par rapport à mon niveau actuel en VTT.

Je dépensai beaucoup plus d’énergie dans les descentes techniques qu’un vététiste confirmé, car j’étais plus crispé.

Je devais faire un effort plus important au niveau de la concentration vu mon niveau et mon manque de pratique( je vous expliquerai ça en détail dans un prochain article ). 

Bien maintenant que les choses sont dites quelles sont les erreurs que j’ai faites ? Je vous ai dressé une liste ci-dessous. 

  • mauvaise alimentation la veille du départ 
  • mauvaise stratégie, de course 
  • pas assez de préparation pour un tel défi

Donc une mauvaise alimentation la veille du départ, oui la veille du départ donc le soir l’équipe d’Airbus m’a proposé de passer la soirée avec eux.

Je n’ai pas refusé et c’est ça aussi l’esprit du VTT. Je l’ai remercié encore au passage de la bonne humeur qu’ils m’ont transmise tout le weekend. 

Je reviendrai en détail plus tard sur l’importance de cet état d’esprit d’échange et de partage. Bien alors oui j’ai mangé pas mal de charcuterie et je me suis laissé tenté par quelques grillades et saucisses. 

Par contre, je n’ai pas bu une seule goutte d’alcool ! Bon je sais ce que vous allez me dire, oui Flo tu as fait un article en expliquant qu’il ne fallait pas manger gras la veille d’une compétition. 

Oui et vous avez raison de me faire la remarque. C’est ma faute je n’avais pas prévu, quelque chose à manger le soir, car parfois niveau organisation je suis un peu à l’arrache.

Alors j’ai mangé ces grillades cette si bonne charcuterie, et je l’ai payé le lendemain. 

Je sais maintenant que c’est une erreur à ne surtout plus faire. Car le lendemain et pendant, mais premiers tours, le mal de ventre venait du repas de la veille au soir. 

Alors la mauvaise stratégie de course évidemment c’est ce qui m’a plombé la course. Car en cas de mauvaise alimentation vous n’êtes pas bien, mais un petit tour aux toilettes et sa passe.

Par contre, un coup de chaud une insolation ça ne pardonne pas. Ma stratégie était simple,je voulais faire le plus de tours possible tant que je suis frais et en forme.

Je ne voulais pas trop rouler de nuit et je voulais faire le plus de tours possible jusqu’à 10h. Donc sur le premier tour sur la première partie je me suis échauffé ensuite, j’ai commencé à rouler plus fort.

J’ai enchaîné mes trois premiers tours. La suite vous la connaissez, je me suis presque écroulé et j’ai pu faire trois tours de plus pendant le reste de la compétition.

Donc évidemment c’était une très mauvaise stratégie par cette chaleur et par ma condition physique actuelle. 

La troisième erreur c’est le manque de préparation pour ce défi. Comme je l’ai dit plus haut mon souci au sternum m’a énormément pénalisé pour ce défi du 24h VTT du Lubéron. 

Un mois et demi de préparation ne peut pas suffire pour se préparer pour un tel défi. J’ai fait ce défi tout de même pour voir mes limites et pour préparer le prochain défi qui est le Roc D’azur et je compte bien rebondir ! 

 

2.2 Les bénéfices du 24h VTT du Lubéron

Maintenant nous allons voir les bénéfices que m’ont apporté ce 24h VTT du Lubéron. Tout d’abord j’ai rencontré des personnes formidables et de futurs compagnons pour rouler en VTT.

Cet état d’esprit du 24h VTT est très important c’est la magie du VTT.

Ensuite techniquement ça m’a beaucoup apporté. Les descentes étaient courtes, mais raides et la première descente technique il fallait être vigilant.

Ça a était pour moi une réelle source d’apprentissage au niveau de mon pilotage en VTT.

Il y a quelque chose que je n’ai pas dit encore c’est le plaisir que j’ai pris lorsque j’étais en forme sur le parcours. C’était un parcours vraiment génial avec un enchaînement de monotrace de descente de montée raide.

Bref un parcours qui ne vous laisse pas trop le temps de respirer, mais qui est très ludique.

J’ai appris à gérer des moments très difficiles. Mon quatrième tour était affreux et la suite très dure moralement jusqu’à ce qu’il fasse froid et frais. C’était dur, car on pense à tout arrêté lorsque l’on est dans cette situation-là.

Donc je peux dire que j’ai appris par la suite à gérer ma fatigue pendant les autres tours que j’ai réalisés.

Ce fut donc un réel enseignement pour la suite et j’ai vraiment tenu à vous faire cet article pour vous partager mon expérience et mon vécu sur cette épreuve. 

J’annonce d’entrée de jeu que je serais partant pour la prochaine édition des 24h VTT du Lubéron 2017 pour faire évidemment beaucoup mieux que cette année.

Mais en attendant j’ai un autre défi à relever c’est au mois d’octobre et c’est le Roc d’Azur ! 

 

Un grand merci à l’organisation et aux bénévoles

Pour conclure cet article je voulais tous simplement remercier toute l’organisation de ce 24h VTT . De mon arrivée vendredi soir jusqu’à mon départ vous avez été vraiment au top.

Je précise encore que sans tous ces bénévoles cette manifestation qui se déroule chaque année depuis 2010 n’aurait pas eu lieu sans le dévouement des bénévoles de la commune de pierre vert.

Un grand merci pour le boulot fourni par le club NatureBike Pierre vert, car chaque année ils sortent un parcours superbe.

Vivement l’année prochaine et je vous conseille vraiment de venir au prochain 24h VTT du Lubéron, car c’est du vrai bon VTT ! 

Pour voir site site du 24h VTT du Lubéron cliquez ici ;).


AVERTISSEMENT

La pratique du vtt comporte des risques. Je vous recommande vraiment la plus grande prudence dans l’interprétation et l’utilisation des informations et des conseils qui vous sont donnés sur le blog pratiquerlevtt.

Aussi je vous demande la plus grande prudence dans votre pratique du vtt.

Je vous déconseille fortement de rouler seul car ça comporte des risques

Toujours laisser son itinéraire et informer le lieu et l’heure de la sortie à un ou plusieurs proches 

De prendre une assurance en cas d’accident sur un parcours de chute ou de vol.

De ne pas prendre de risque inconsidéré par mauvais temps ou mauvaise météo.

De ne pas surestimé vos capacités et votre propre niveau en vtt.

De respecter la nature et son environnement

Respecter les usagers sur les sentiers et dépasser les gens avec une grande prudence

De bien prévoir son itinéraire pour ne pas se perdre, carte ign parcours balisées ffc vtt gps 

Vous devez porter sur votre tête un casque homologué et un équipement adapté à la pratique du vtt à chacune de vos sorties.

Vous devez avoir un vtt en bon état avant de partir rouler et il doit être adapté à la pratique du vtt.

Ne prenez pas de risque inconsidéré dans les descentes et les parties techniques en vtt.

Vérifier toujours que vous avez votre équipement de secours et votre trousse de secours, ainsi que votre téléphone et une couverture de survie.

Vérifier que vous avez toujours de quoi boire et manger avant de partir.

Chers lecteur votre priorité c’est d’être en sécurité lorsque vous pratiquez le vtt !  Les informations qui sont données par le blog et la chaîne YouTube peuvent être modifiées ou mises à jour à tout moment.

N’oubliez pas d’aller rendre visite régulièrement à votre médecin pour vérifier votre état de santé.

N’oubliez pas, que si vous voulez démarrer le vtt une visite à votre médecin est indispensable pour vérifier votre santé et ne pas prendre, de risques inutiles


 

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas publiée. Les champs Nom et Courriel sont obligatoires.